Classé dans : Films, Music | Mots-clefs: Albert Einstein, Audrey Hepburn, Bob Dylan, célébrités, Cinéma, Jimi Hendrix, London Calling, Marylin Monroe, Mickael Jackson, Musique, The Clash, The Jimi Hendrix Experience
J’adore le concept, pas vous?

Bob Dylan costard

Audrey Hepburn

Say aaaah

Happy Birthday Mr.President

MJ

London Calling - The Clash

Jimi Hendrix
credit photos **

Quand un seul malheureux spoiler fait exploser la tête de certains (je me rappelle du fameux “Fred est mort” que j’ai lâché par inadvertance), que ferait un beau ramassis de spoilers pas très frais mais qui peuvent encore gâcher un film ?
Faisons un petit jeu : De quel film vient chaque spoiler?
Personnellement, je suis arrivée à en avoir 8 sur les 18, c’est assez minable oui.
Essayez et faites part de votre score! Et quand vous en aurez marre surlignez ci-dessous pour avoir les réponses.
Luke’s Father – Star Wars
Kristin Shot JR - Who Shot JR?
Tyler Durden Isn’t Real - Fight Club
Rosebud Was The Name Of His Sled – Citizen Kane
Soylent Green Is Made Of People – Soylent Green
It Was Earth All Along - Planet Of The Apes
The Villagers Sacrifice The Policeman - The Wicker Man
Snape Kills Dumbledore – Harry Potter
299 Die – 300
The Protagonists Are The Others – The Others
The Village Is Part Of A Modern Nature Reserve - The Village
His Friends Are All A Part Of His Beautiful Mind – A Beautiful Mind
Verbal Is Keyser Soze – The Usual Suspects
Dil Is Actually A Man – The Crying Game
The Kid’s Therapist Is A Ghost - The Sixth Sense
Neo Is The One - The Matrix
The Killer’s Mother Is A Part Of His Split Personality - Psycho
Donnie Dies – Donnie Darko
Classé dans : Films | Mots-clefs: Alice au pays des Merveilles, Alice in Wonderland, Cinéma, Film, Helena Bonham Carter, Johnny Depp, Tim Burton
Johnny Depp enchaîne les rôles difficiles, endure parfois des heures de maquillage et endosse souvent les personnages excentriques et bizarres. Il n’y a qu’à jeter un œil à quelques photos pour se rendre compte qu’il est presque méconnaissable d’un film à l’autre.

D’ailleurs il sera bientôt au cinéma dans Public Enemies (la photo où il est snipper).
Tout ça est bien sympa mais si je me suis décidée à rédiger cet article c’est pour vous montrer son dernier rôle en date pour Alice in Wonderland, le prochain Tim Burton.

Johnny Depp - Le Chapelier fou
Haha, Helena Bonham Carter n’est pas moins ridicule.

Helena Bonham Carter - La Reine de Coeur
Je suis une grande fan de Burton mais là je sens que ça va être trop délirant pour moi…
Plus de photos à consulter ici
Classé dans : Films, Music | Mots-clefs: 60's, Cat Stevens, Duffy, Good Morning England, Jeff Beck, Richard Curtis, Rock Psychédélique, The Beach Boys, The Boat that Rocked, The Jimi Hendrix Experience, The Kinks, The Turtles, The Who

Je trouvai l’affiche horrible, le genre d’affiche qui vous hurle “Regardez ailleurs, je suis une daube!”. Et même le titre faisait comédie grotesque (Comment sont-ils partis de The Boat That Rocked pour arriver à Good Morning England?). Bref, j’allais détourner les yeux à la recherche d’un autre film et finalement je me suis dit que lire le synopsis ne me tuerait pas. Opération marketing au début foireuse mais finalement réussie.
Bon, j’ai certes passé un très bon moment. J’ai rit, grimacé, et pris du plaisir à reconnaitre les morceaux qui passaient MAIS j’aurai dû prévoir quelque chose pour m’occuper pendant les longues scènes de dérives (répliques weird, fin à gerber). Pour ceux qui comptent le voir, n’y allez pas avec des étoiles dans les yeux en vous attendant à voir le film de l’année, et ça devrait aller. C’est juste aussi agréable que de retrouver dans le frigo un reste de pancake un peu sec mais bon quand même.
Mais rendons à Richard Curtis ce qui lui appartient. Même si son à priori scénario génial a pris l’eau (spoilers qui ne fera de mal à personne) les personnages sont très attachants et la BO est juste orgasmique pour les fans des 60’s.
The Jimi Hendrix Experience, The Who, The Turtles, The Kinks, The Beach Boys, Jeff Beck…cliquez sur play et remontez le temps. On se demande bien ce que Duffy vient foutre parmi les papys du rock mais du moment que c’est agréable à écouter tout le monde s’en branle.
La Petite Sélection
All Day and All of The Night – The Kinks
The Wind Cries Mary – The Jimi Hendrix Experience
I Can See for Miles – The Who
Wouldn’t it be nice – The Beach Boys
Elenore – The Turtles
Father and Son – Cat Stevens
A voir: +
Classé dans : Films, Music | Mots-clefs: Beck, Bill Murray, BO, Cinéma, Eternal Sunshine of the Spotless Mind, Film, Jim Carrey, Kate Winslett, Marie Antoinette, My Bloody Valentine, Scarlett Johanson, Sofia Coppola
Vous m’excuserez pour le titre hybride qui ne met pas beaucoup en confiance…Mais qu’ont ces deux films en commun?
D’abord ils datent tout les deux de 2004 (vous voyez comme je suis en retard dans mon planning). Puis ce sont tous les deux des films d’amour, mais dans le genre amour avec très peu d’étreintes et beaucoup de regards pas trop niais.
Commençons par Lost in Translation qui a germé dans l’esprit de Sofia Coppola alors qu’elle passait elle même un séjour au Japon (dans un hôtel de luxe, ça va sans dire).
Qu’est ce que ça donnerait si un ex-acteur à succès réduit à tourner des pubs (Bill Murray) croisait le regard d’une jeune diplômée en philosophie un peu perdue (Scarlett Johanson) dans les couloirs d’un hôtel haute gamme?
A première vue pas grand chose : un petit sourire de loin, de courtes conversations au bar…en gros, pas de quoi faire un film.
Cette relation tout se qu’il y a de plus banale va au bout du compte évoluer en un simple “Qu’est ce que je me sens bien avec lui/elle!”.
Je crois que ce film est tellement fluide dans le visuel, les décors, la musique, le scénario qu’on ne se sent un peu surpris quand le générique commence à défiler de n’être finalement assis que devant un écran. Bref, léger et agréable sans doute et tellement réaliste qu’on se croirait presque dans un documentaire qui fait son cinéma. D’ailleurs c’est assez étrange de trouver réaliste un film aussi…particulier? (On ne croise pas des acteurs déchus dans des hôtel de luxe tous les jours). C’est décidément trop lisse et poli, avec tout de même une fin originale.
BO assez sympathique : de la pop douce et un peu de My Bloody Valentine, Air et Jesus & Mary Chain (Just Like Honey).
Ça vous intéresse d’enfin connaitre le murmure de Bob dans la rue bondée? So just go here.
Note : 17/20
Ah, il y a deux figurantes japonaises pas très professionnelles dans la salle d’attente de l’hôpital qui n’arrêtent pas de rire : P
Ensuite, Eternal Sunshine of the Spotless Mind, étrange petit bijoux cinématographique. Je crois que j’ai enfin réussie à comprendre ce que je regardais quelque part vers les 15 dernières minute. Quand je ne comprend pas en général, je zappe. Là je me suis sentie obligée de rester jusqu’à la fin.
Mon dernier film avec Jim Carrey m’avait laissée très sceptique (Le Nombre 23, sans doute le pire film dont le cinéma ait accouché jusqu’à présent). Et puis c’est drôle de voir Jim Carrey jouer à la perfection le rôle du timide et réservé et d’avoir à côté une Kate Winslett sautillante et délurée.
Contrairement à Lost in Translation, ici les effets visuels abondent (mais rien à voir avec la guerre des étoiles). Et puis ça donne à réfléchir sans doute, il y a plus d’accroche pour s’émouvoir.
Est ce qu’il y a des personnes destinées à se rencontrer quoi qu’il advienne, même après un lavage de cerveau? Après s’acharner à oublier, finit-on toujours par se battre pour conserver un précieux souvenir, aussi désagréable eut-il été par moments? (Anyway, Je me perd dans le subjonctif et la guimauve philosophique)
Ici aussi, une fin comme je les aime : pas de celles ou tout finit bien dans le meilleur des monde, pas de celles non plus ou tout le monde meurt pour imiter Hamlet. Une fin incertaine qui se décidera dans les coulisses.
Pour la BO : Il y a de l’indie, puis la superbe chanson de Beck (Everybody’s Gotta Learn Sometimes), Il y a même eut Mr Blue Sky à un moment je crois.
Note : 18/20
En relisant ce que j’ai dit sur Jim Carrey je me suis aussi rappelée mon dernier Sofia Coppola: Marie-Antoinette, peu concluant. Il ne faut décidément jamais, jamais, s’arrêter sur un seul film.
Et puis puisque cette fois je vous ai servi des films d’amours aussi bons soit-ils, je tâcherai de vous préparer un ou deux films bien sanguinolents pour la prochaine fois

En parlant de Marie Antoinette...
crédit pic : secret tape / la muse révoltée
Classé dans : Films, Music | Mots-clefs: BO, Christa Theret, Cinéma, Film, Jérémy Kapone, Jean Phillipe Verdin, Lisa Azuelos, LOL, Musique, Sophie Marceau, Supergrass

En lisant le synopsis je me suis tout de suite dit: Oulah ! Encore un truc à diffuser dans les chiottes. Et puis finalement parce que je n’avais pas grand chose à faire et que je voulais ramener ma fraise quand quelqu’un m’en parlerait, je me suis laissée tenter.
Je n’ai pas grand chose à dire à propos du film en lui-même. Ce n’est pas le film de l’année, et bien que tout le monde en parle en ce moment il finira bientôt dans les cachots (enfin j’espère, sinon ça va devenir franchement chiant). Il est agréable, drôle, réaliste. Il a réussi à ne pas tomber dans cette horrible bouillie d’hormones et de conneries dans la-quelle baignent la plus part des films avec pour personnage principal une adolescente.
Mais ce qui reste le plus impressionnant dans le film, c’est la BO absolument parfaite, à quelques titres près. Je n’ai pas réussi à avoir tous les liens mais la plupart y sont.
Little Sister – Jean-Philippe Verdin ♥
Alright – Supergrass ♥
Dreamers – Jean-Philippe Verdin ♥
First Day of My Life – Bright eyes ♥
Lola – Jean Philippe Verdin (Kinks) ♥
Are U gonna dance – Junesex
Exil – Kaponz & Spinoza
Everybody’s got to learn sometime – Jean-Philippe Verdin

Classé dans : Films | Mots-clefs: Albert Finney, Big Fish, Billy Crudup, Danny Elfman, Ewan McGregor, Film, Jessica Lange, Magie, Tim Burton
En un film, il arrive à compiler toutes les histoires d’amour du cinéma: conflictuel, entre père et fils; inconditionnel, entre un mari et sa femme; manqué, entre un homme et celle qui aurait pu être sa femme; et, enfin, la plus passionnelle de toutes parce qu’elle rend immortel: celle entre un conteur et son histoire…
Le gentil géant nommé Carl, la sorcière des marécages à l’œil de verre prophétique, les siamoises vietnamiennes vedettes, Spectre la ville des pieds nus d’où l’on ne repart jamais…autant de lieux et de personnages qui ont l’air tirés tout droit d’un conte et qu’Edward Bloom prétend avoir connu et visité.
Son fils William ne connait de lui que ses histoires fantasmagoriques mêlant voyages et monstres de foires. Pendant son mariage, alors que son père raconte à l’assistance avec entrain comment il a réussi à récupérer son alliance alors qu’un poisson géant l’avait avalée ; Will éclate. Il crache à son père toutes ses questions qui le hantent : pourquoi avait-il tant besoin de faire de sa vie un conte ? Lui et sa mère ne comptaient donc pas assez pour l’attacher à la réalité ? Une dispute éclate et père et fils s’ignorent pour quelques années.
Le temps passe et Edward est touché d’un cancer, il est vieux et fatigué et ses jours sont comptés. Will retourne alors au chevet de son père avec cette envie pressante d’enfin connaitre l’homme qui se cache derrière le mythe. Car après tout que connaissait-il de son père ? C’était un inconnu, une connaissance qui l’avait vu grandir mais rien de plus.

Tim Burton abandonne l’esthétique macabre de ses précédentes œuvres tout en conservant la magie de son univers. Les couleurs sont vives, saturées. On va d’Edward Bloom, le vieillard croulant sur son lit de mort à Edward Bloom le jeune homme enthousiasme aux aventures extraordinaires. Il est si facile de remodeler sa vie, la raconter plus belle et passionnante qu’elle n’était…
On passe par tous les détails de la perfect life à l’américaine : les clôtures en bois blanc, les cirques, les coups de foudres, l’argent récolté avec un peu d’effort et beaucoup de hasards. Pourquoi s’encombrer d’expériences malheureuses dites-moi ?
C’est au chevet du lit d’hôpital d’Edward, sous une faible lumière au néon qu’enfin William « marche dans le jeu » de son père en devenant cette fois le conteur. Le vieil homme expire et s’en va dans son monde imaginaire en laissant derrière lui un cadavre et une tristesse bien réels.
La scène de l’enterrement est assez unique. Barrez vous pluie, boue et visages tristes ! Ce film se doit d’être béat jusqu’à la fin ! William se rend alors compte en rencontrant les amis de son père que ce dernier ne lui a jamais menti, il n’a fait qu’enjoliver.
Ewan McGregor fait un peu…niais. Mais vu le « Tout va pour le mieux dans le meilleur des
mondes » que s’est inventé le vieillard pour contrer toute forme de malheur on peut très bien imaginer que c’est fait exprès.
Danny Elfman, l’éternel oiseau chanteur de Tim Burton hésite sur certains morceaux. Les couleurs éclatantes lui sont assez étrangères mais il s’en sort très bien finalement. Quelques perles à retenir: Jenny’s theme, Underwater, Man of the Hour (Pearl Jam).
Ma Note : 18/20. Ce film est donc un bel appel au rêve et à la fantaisie, poétique, émouvant et très personnel. A mettre sans hésiter sur l’étagère des films qui marquent pour longtemps.
Classé dans : Films | Mots-clefs: Elire, Fight Club, Films, Jaws, Le Parrain, Les Affranchis, Magazine, Pulp Fiction, Star Wars, Tops

Vous ne savez pas trop quoi voir comme film ce weekend? Je viens vous mettre 500 films dans votre “toseelist”. Voilà qui devrait vous occupper pour deux ou trois années.
En fait, le magazine Empire a organisé un sondage auprès de ses lecteurs pour élire les 500 films les mieux réalisés et les plus ambitieux de tous temps. En tout 10 000 lecteurs, 150 stars et 50 critiques ont voté. Et Cette longue longue liste est finallement assez surprenante. On y retrouve les vieux truc indémodables aux côtés de nouveaux films: Casablanca, Le Seigneur des anneaux, Edward aux mains d’argent, E.T et même Toy Story!
Beaucoup de films que j’adore (en même temps parmi 500…) mais je me demande aussi ce que certains font là. A vous de juger si vous avez le courage de feuilleter le site et que vous ne craignez pas l’anglais. Voici pour les moins curieux le Top 10:
10. Fight Club
9. Pulp Fiction
8. Chantons sous la pluie
7. Apocalypse Now
6. Les Affranchis
5. Jaws
4. Les évadés
3. Star Wars Episode 5
2. Les aventuriers de l’Arche perdue
1. Le Parrain
Cette list vient donc se joindre à celle du IMDb Top 250 ou du AFI Top 100 où figurent à peu près les même grands films. La question à se poser: ces classements sont ils vraiment intéressants (quoi que les goûts sont discutables)?
Classé dans : Films | Mots-clefs: Andrew Niccol, Jared Leto, Lord of war, Nicolas Cage, Trafique d'armes
L’autopsie d’un monde pourri qui, d’un bout à l’autre, vous tient en haleine et fait froid dans le dos
Né en Ukraine avant l’effondrement du bloc soviétique, Yuri arrive aux Etats-Unis avec ses parents. Il se fait passer pour un émigrant juif…
Audacieux et fin négociateur, il se fait une place dans le trafic d’armes. Les énormes sommes d’argent qu’il gagne lui permettent aussi de conquérir celle qui l’a toujours fasciné, la belle Ava.
Parallèlement à cette vie de mari et de père idéal, Yuri devient l’un des plus gros vendeurs d’armes clandestins du monde. Utilisant ses relations à l’Est, il multiplie les coups toujours plus risqués, mais parvient chaque fois à échapper à Jack Valentine, l’agent d’Interpol qui le pourchasse.
Des luxueux immeubles new-yorkais aux palais des dictateurs africains, Yuri joue de plus en plus gros. Convaincu de sa chance, il poursuit sa double vie explosive, jusqu’à ce que le destin et sa conscience le rattrapent…
«Mes armes tuent moins de gens que les voitures où l’alcool. Et sur mes armes, il y a un cran de sûreté » ou encore « Je n’ai jamais rien vendu à Ben Laden. Pas par éthique mais parce qu’il signait des chèques sans provisions. ». Lord of War marque le rythme à coup de répliques cyniques et d’humour grinçant. Andrew Niccol, subtile, n’a choisi pour son anti-héros ni l’attirail du brave qui prend sur lui ni celui de la malheureuse victime. Un film sans tabous sur un homme dont le lieu de travail s’étend sur les terrains de combat des plus grands conflits mondiaux.
Bambi a peut être fait pleurer des gamins de 30 ans, mais le point de vue des ordures c’est bien aussi ! Sarcasmes et morale douteuse se mêlent dans l’esprit de Yuri où seul compte le profit. Car peu importe dans qui ou quoi ses balles se retrouveront, quitte à recevoir sa propre marchandise dans le ventre en négociant. Mais attention ! Ce type à l’évidente saloperie n’assume pourtant pas l’étiquette de « méchant ». Il avoue que sa couleur préférée est le gris, on l’avait deviné à son humour tragique et à cet univers plein de paradoxes. C’est finalement sa bien aimée qui découvre la vrai nature de son travail sur les notes de “Hallelujah” de Jeff Buckley.

Yuri et son frère en pleine overdose
Casting : Nicolas Cage dans l’un de ses meilleurs rôles au cinéma. Jared Leto, le frère drogué (il faut pas oublier les bonnes habitudes de Requiem for a Dream) qui a quand même bonne conscience…
Chaque scène de ce film est marquante, du générique si efficace à la fin qui prouve bel et bien que le mal survit toujours, ou du moins qu’il ne s’agit pas d’une bête décision “Hey mec pourquoi tu te ranges pas du bon coté?”. De beaux mots et de belles images pour illustrer l’horreur du monde. Puissant, mais surtout très inquiétant.
Ma Note : 18.5/20, un film jouissif qui n’a pas la prétention de sauver le monde mais qui nous procurera 2h de pur plaisir. Ça existe encore les producteurs qui nous prennent pas pour des cons.

Regarder le générique
“The life of a bullet”
Classé dans : Films | Mots-clefs: Almost Famous, Cameron Crowe, Film, Musique, Presque célèbre, Rock, Rock'n'roll
Dès le début, le générique nous met au parfum : on est ici pour parler de Rock.
Imaginez: 1973, les années folles du Rock’n’roll s’éteignent peu à peu sous l’extincteur cupide et manipulateur des Businessmans.
William Miller n’a que 15 ans, et il rêve déjà d’une grande carrière dans le monde des Rock Critics. Son talent ne passe pas inaperçu et il suit donc le groupe montant StillWater pendant une tournée d’un an aux frais du magazine Rolling Stone. Il découvre alors que les clichés du Rock: Alcool, sexe, drogue et célébrité mal digérée sont encore plus ambigus qu’il n’y parait.
On se rend très vite compte que le film a un caractère très autobiographique. William, ce personnage fictif, marche sur les pas de Cameron Crowe. Le réalisateur, scénariste et ex rédacteur de Rolling Stone a lui aussi publié ses premiers articles à 15 ans. Et dans la photo ci-dessous il prend si naturellement la suite des deux acteurs incarnant William Miller à quelques années d’intervalle qu’on ne se pose plus la question. Mr Crowe a vécu en partie l’histoire qu’il nous raconte.

William Miller enfant, ado...et adulte
Ce film retrace donc deux tournants : celui du Rock dont la grande époque prend fin tel un déo-stick en mal de liquide, et celui d’un jeune homme naïf qui affronte des choses nouvelles.

Stillwater
L’un des meilleurs points du scénario selon moi: ses personnages authentiques et crédibles. Ça va de la mère hippy idéaliste aux rockeurs chevelus de Stillwater dans toute la complicité et la complexité de leurs relations. Au passage on rend hommage au légendaire Rock Critic Lester Bangs, on emprunte Fong-Torres aussi, loin d’être fictif. C’est rare d’avoir un aussi beau bouquet de caractères et d’histoires. Les seconds rôles n’ont rien à envier en profondeur aux têtes d’affiche et les répliques grouillent de références au monde du Rock des 70’s.
Penny Lane est interprétée par Kate Hudson. Je n’ai pas vu tous ses films mais c’est le seul où elle m’a interloquée. Elle délire sur le monde réel, les voyages au Maroc. Elle a quelque chose de mystérieux. Patrick Fugit est parfait dans son rôle d’”observateur en perpétuelle admiration”

William Miller et Penny Lane
Et on a soudain envie de remonter le temps et vivre cette adolescence si particulière : Baigner dans le Rock’n’roll, vivre son histoire depuis les coulisses, se réveiller dans un car de tournée et prendre son petit déj avec des Rockstars.
Attention! Qui dit Film Rock dit BO Rock: Led Zepplin, The Who, The Beach Boys…et même un petit morceau au début qui fait penser à Itchy et Scratchy !
Ma Note : 17.5/20, excellent film pourtant peu connu. Je ne trouve rien à reprocher si ce n’est quelques répliques qui retombent bizarrement et les 2h03 que dure le film sont bien courtes.
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